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! Editorial

La lettre de l'ACV est une nouvelle publication bimensuelle publiée par Ecostatis faisant le point sur la recherche académique, les conférences, la réglementation, etc. en lien avec l'analyse de cycle de vie.
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La date de parution de la lettre est exceptionnellement décalée d'une semaine pour cette édition. La prochaine édition paraîtra normalement, mercredi prochain.
Bonne lecture !

! Actualités

Retrouvez dans cette section les éléments d'actualités de ces deux dernières semaines.

13th Global Conference on Sustainable Manufacturing – Decoupling Growth from Resource Use - Proceedings disponibles

L'ensemble des proceedings de la 13th Global Conference on Sustainable Manufacturing est disponible. Parmi eux, de nombreux articles relatifs à l'ACV. Les proceedings peuvent être librement téléchargés.

Label Bâtiment bas carbone - lancement officiel

Le label Bâtiment bas carbone (BBCA) mesure les émissions de GES sur l'ensemble du cycle de vie du bâtiment. Le CSTB et le CERTIVEA l'ont présenté au pavillon de l'arsenal le 18 février.

! Publications scientifiques (03/02 - 23/02)

Retrouvez ici une sélection d'articles scientifiques en lien avec l'ACV.

Bâtiments / villes

Atmaca et al. ont effectué une review des ACV de bâtiments en Turquie. En utilisant la base de données ICE (Inventory and Carbon Energy), les auteurs montrent que les émissions de gaz à effet de serre d'un bâtiment sont comprises entre 1 et 10 t CO2 / m2. Dans un second article, ils ont calculé l'ACV de deux bâtiments résidentiels, en zone urbaine et rurale. La phase d'utilisation est largement dominante pour les deux bâtiments et peut être significativement diminuée via une meilleure isolation des murs extérieurs. Enfin, Kylili et al. ont conduit une review des ACV de matériaux à changement de phase dans le bâtiment. Ces derniers possèdent globalement un meilleur impact environnemental que les matériaux conventionnels mais les auteurs mettent en évidence la nécessité d'harmoniser les différentes hypothèses utilisées dans les études.

Matériaux / Produits

Différents matériaux ont fait l'objet d'ACV dans la littérature scientifique : ciment, béton, composites, alliages d'acier, catalyseurs et oléfines de synthèse.
Shuaib et al. ont proposé des données pour réaliser l'ACV du recyclage mécanique des composites plastiques / fibre de verre. Tait et al. ont réalisé l'ACV de trois types de béton : avec 100% de ciment Portland (CP), 65% CP avec 35% cendres et 30% CP avec 70% de résidus de fours industriels. Ce dernier type possède les émissions de gaz à effet de serre les plus faibles. Zhang et al. ont étudié les émissions de GES de l'utilisation de combustibles moins carbonés pour la production de ciment. Les plus grandes diminutions (-40%) peuvent être obtenus en remplaçant les combustibles traditionnels par du bois. Westfall et al. ont réalisé l'ACV de la production d'alliages d'acier à base de manganèse. Les principaux impacts proviennent de la demande en électricité et de la consommation de coke et de charbon. Snowden-Swan et al. ont calculé les émissions de GES associées à la production et l'utilisation de catalyseurs pour l'hydrotraitement d'huiles végétales. L'étude montre que les catalyseurs au ruthénium présentent des émissions plus faibles que les catalyseurs au nickel-molybdène. Toutefois, il est nécessaire de mieux appréhender la fin de vie de ces matériaux. Enfin, He et al. ont évalué les émissions de CO2 de différents projets d'utilisation des gaz de schiste pour fabriquer des oléfines. Les émissions de CO2 varient fortement selon la région et l'allocation des coproduits.

Biomasse / bioproduits

Deux articles traitent de bioénergie : McNamee et al. ont réalisé l'ACV de la torréfaction du pin pour la production de pellets. La torréfaction, bien qu'elle consomme de l'énergie, permet de globalement réduire les émissions de gaz à effet de serre par rapport à des pellets traditionnels grâce à l'amélioration des qualités du produit. O' Keefe et al. ont réalisé une review des ACV de bioénergie, en étudiant leur contexte géographique. Les auteurs proposent un usage de 3 différents contextes (régional, régional et reste du monde, régionalisé) afin d'évaluer les différentes filières.
Posen et al. ont estimé les émissions de GES de trois biopolymères : acide plylactique (PLA), polyhydroxybutyrate (PHB) et plastiques basés sur le bioéthylène. La paille permet des gains supérieurs au maïs par rapport aux composés issus de la pétrochimie, en particulier pour le bioéthylène et le PHB. Slater et al. ont comparé la production d'un solvent, le 2-méthyl tétrahydrofurane, à partir d'épis de maïs et de pétrole. L'utilisation du maïs permettrait une importante réduction des émissions par rapport au produit conventionnel.
Enfin, Zerazion et al. ont comparé bioproduits et composés synthétiques dans l'industrie pharmaceutique en se basant sur le curcumin (utilisé pour ses vertus thérapeutiques).

Energie

Nagashima et al. ont réalisé une ACV Input/Output de l'énergie éolienne. Les impacts obtenus sont positifs, à la fois dans le secteur de l'énergie et dans d'autres secteurs industriels, à l'exception du secteur des énergies conventionnelles. Tsai et al. ont étudié l'impact du lieu et de la distance dans l'ACV des éoliennes offshore. Les auteurs montrent que les principaux facteurs sont la profondeur de l'eau, la distance du rivage et la distance du réseau électrique.
Nian a proposé une méthode pour évaluer l'ACV des systèmes énergétiques interconnectés. L'auteur propose une nouvelle méthode pour la définition des frontières du système, dynamique en fonction du temps. Cheng et al. ont estimé l'occupation des sols des différents systèmes de production d'électricité au Royaume-Uni. Le nucléaire présente ainsi le meilleur ratio énergie produite / surface mobilisée tandis que les bio-énergies sont les plus mauvaises. L'éolien possède aussi un bon ratio.
Hoppe et al. ont comparé la production de gaz naturel conventionnelle avec la fabrication de gaz synthétique à partir de CO2. Cette dernière permet de diminuer les émissions de GES, même si la compression reste une étape critique dans les deux systèmes.

Déchets / eaux usées

Trois articles relatifs au traitement des eaux usées ont été publiés : Hauck et al. ont réalisé l'ACV d'une station d'épuration complète afin d'étudier l'impact de l'ajout d'un traitement de l'azote Ananmox. Leurs résultats montrent que, vis-à-vis d'un traitement standard, le nouveau traitement permet une diminution de l'azote de 19% mais augmente les émissions de GES de 9%. Rahman et al. ont étudié l'ACV de technologies avancées d'élimination des nutriments dans les eaux usées. En évaluant 3 niveaux d'épuration et 27 technologies différentes, les auteurs montrent que les différents traitements diminuent l'eutrophisation mais que les produits chimiques et l'électricité utilisés peuvent augmenter les autres impacts, en particulier dans le cas des procédés d'osmose inverse. Enfin, Postacchini et al. ont évalué l'ACV de 3 technologies de traitement des eaux usées : boues activées, digestion anaérobie et lit bactérien. Ce dernier possède l'impact environnemental le plus faible tandis que les boues activées sont les plus impactantes.
Saraiva-Schott et al. ont réalisé la review de 103 études portant sur la gestion des déchets de nourriture. Leurs résultats montrent que de grandes variations apparaissent, à la fois à cause des hypothèses utilisées mais aussi à cause des différentes bases de données employées. Enfin, Zambrana-Vasquez et al. ont conduit l'ACV de différentes stratégies de gestion des déchets issus des bâtiments tertiaires. Dans le cas des déchets d'utilisation, la valorisation énergétique possède les impacts les plus faibles tandis que le recyclage des déchets de construction / démolition est la meilleure option.

ACV sociale

Ya et al. ont combiné ACV, évaluation des coûts et ACV sociale pour évaluer un projet de construction. La construction du site possède les meilleurs impacts sociaux, en particulier par rapport à l'extraction et à la fabrication des matériaux de construction.

Méthodologie

Payen et al. ont publié une review des mécanismes de salinisation et de leur potentielle inclusion comme indicateur d'impact en ACV. Les auteurs proposent de s'appuyer sur le changement d'usage des sols, l'irrigation, l'élimination des saumures et la surutilisation des nappes pour bâtir un futur indicateur utilisable en ACV. Plouffe et al. ont calculé de nouveaux facteurs de caractérisation avec USEtox pour le zinc en prenant en compte sa spéciation. Leurs résultats obtenus sont, pour le zinc dissous, 2 fois inférieurs au facteur de caractérisation original.
Soimakallio et al. ont publié une lettre discutant de la validité de la régénération naturelle dans la détermination d'une baseline pour le changement d'usage des sols. Curran et al. ont évalué les approches utilisées en ACV pour la mesure de l'impact du changement des sols sur la biodiversité par rapport aux approches utilisées en écologie et conservation. Leurs résultats montrent que les impacts utilisés en ACV sont plutôt mauvais et les auteurs proposent 7 bonnes pratiques qui pourraient être directement adoptées en ACV.
Morosuk et al. ont étudié la possibilité d'utiliser l'exergie comme indicateur en ACV. Leur méthode est testée sur un système de réfrigération. Dans le même ordre d'idée, Seckin a calculé l'exergie d'un système gaz cycle combiné.
Steen et al. ont étudié une sélection d'indicateurs de zones à sauvegarder (area of protection) pour mesurer la durabilité en ACV. Leurs résultats classent les indicateurs en objets de sauvegardes environnementaux et sociaux. Pour ces derniers, le consensus est moindre que pour les thématiques environnementales. Frishknecht et al. ont publié les conclusions du 59ème forum de discussion suisse sur l'ACV, relatif aux empreintes nationales et aux limites planétaires.
Dassisti et al. ont étudié la possibilité de coupler thermographie et ACV. La thermographie permet de connaître avec précision l'énergie consommée ainsi que d'autres informations relatives aux procédés appartenant au cycle de vie d'un produit, au lieu d'utiliser une relation linéaire entre énergie consommé et quantité produite. Leur méthode est testée sur la production de filet en HDPE. Enfin, Steubing et al. ont proposé une nouvelle méthodologie afin d'évaluer différentes alternatives en ACV. Leur méthode permet d'identifier les points clés dans la chaîne de valeur via une approche modulaire en optimisant les différentes combinaisons possibles afin de faire émerger de nouvelles alternatives.

Alimentation / Agriculture

Cinq ACV traitent de la production de viande et de poisson. Ainsi, Supartono et al. ont évalué les impacts environnementaux de la production de poisson-lait en Indonésie. Les auteurs suggèrent de diminuer la distance de transport de la nourriture utilisée, améliorer l'efficacité énergétique et construire des bassins pour les eaux usées. Wang et al. ont évalué les impacts environnementaux du passage de l'élevage de porc par les ménages à l'élevage industriel en Chine. Leurs résultats montrent que les impacts augmentent avec la taille de l'élevage et recommandent donc de modérer les dimensions des fermes. Noya et al. ont calculé l'empreinte carbone et eau de la production de porc en Catalogne. Les principaux impacts proviennent de la production du fourrage, mais les auteurs pointent l'influence de l'allocation des coproduits sur les résultats. Biswas et al. ont évalué l'ACV de l'approvisionnement en viande d'un site isolé en Australie occidentale. La majeure partie des impacts proviennent des intrants nécessaires à la production de la viande. Enfin, Cottle et al. ont étudié les effets de l'allocation entre la laine et la viande sur les émissions de GES de la production de mouton. Les auteurs concluent que l'extension des frontières est la meilleure solution, suivi de l'allocation sur base protéinique.
Vazquez-Rowe et al. ont évalué l'empreinte carbone de la production de grenade dans les régions hyper-arides du Pérou. Les auteurs montrent que, malgré une séquestration du carbone initiale via les grenadiers, les émissions durant la production de grenades sont importantes. Par conséquent, la production de grenade pourra être envisagé comme technique de réduction des émissions de GES si les pratiques agricoles sont améliorées. Abbott et al. ont calculé l'empreinte carbone de l'ensemble du secteur de la viticulture en Australie. Comparativement aux autres secteurs de production, la viticulture possède une empreinte carbone peu élevée. Nishihara Hun et al. ont étudié l'ACV de la production de canne à sucre en Argentine. 3 différents niveaux technologiques sont étudiés et plus celui-ci est important, plus les impacts environnementaux diminuent, du fait de l'augmentation des rendements. Enfin, Longo et al. ont comparé l'ACV de la production de pommes biologiques par rapport à des pommes conventionnelles produites dans le nord de l'Italie. Malgré des rendements plus faibles, les pommes biologiques possèdent un impact plus faible, même si les gains restent modérés (généralement inférieurs à 7% pour l'ensemble des impacts).
Morais et al. ont effectué une review des ACV de productions alimentaires au Portugal. Leur review porte sur 22 études et montrent que celles-ci n'utilisent pas d'hypothèses communes ce qui rend leur comparaison malaisée. Par conséquent, les auteurs souhaitent engager une réflexion au niveau du Portugal. Amienyo et al. ont calculé l'ACV de la production et de la consommation de bière au Royaume-Uni. Leurs résultas montrent que la bouteille en verre a le plus d'impacts, tandis que la canette en acier possède les impacts les plus faibles. Goldstein et al. ont étudié les aspects subjectifs et éthiques mis en jeu lors de la réalisation d'ACV de régimes alimentaires. L'étude montre que les résultats obtenus sont malgré tout robustes, que le régime végan ne présente pas de meilleur impact qu'un régime végétarien et que ce dernier ne présente pas systématiquement un meilleur profile environnemental que les régimes carnés.

Eco-conception / Ecologie industrielle

Ng et al. ont proposé un modèle d'évaluation de différentes options en éco-conception, basé sur la logique floue et le evidential reasoning afin que les concepteurs puissent prioriser les impacts environnementaux et choisir les options qu'ils jugent les plus respectueuses de l'environnement.

Transport

La littérature s'est principalement focalisée sur les véhicules électriques et hybrides. Ainsi, Bhatia et al. ont déterminé les émissions de GES de différents véhicules (essence, diesel, électrique, hydrogène). Le véhicule à hydrogène est le plus performant lorsqu'une longue autonomie est requise et dans un contexte d'électricité fortement carbonnée, tandis que le véhicule électrique est le plus performant dans les autres cas de figure. Weis et al. ont calculé les externalités liées aux véhicules hybrides plug-in aux Etats-Unis. Du fait du mix électrique utilisant des centrales au charbon, les véhicules hybrides possèdent des externalités supérieures aux hybrides conventionnels. Zhou et al. ont étudié l'ACV des bus électriques utilisés en conditions réelles. Leurs résultats montrent que le bus électrique n'émet que 25-35% des émissions de CO2 du bus diesel, et que l'usage de l'air conditionné est le facteur ayant le plus d'influence sur les résultats. Lu et al. ont évalué l'ACV de différentes technologies de batteries pour véhicules électriques. Leurs résultats indiquent que la batterie lithium fer phosphate possède les impacts les plus faibles, suivie des batteries lithium dioxyde de cobalt et lithium manganese oxyde de cobalt. La pire technologie est le lithium nickel métal hydrure. Enfin, Kerdlap et al. ont évalué l'impact environnemental du déploiement des motos électriques en Thaïlande. Leurs résultats montrent que, même avec des batteries au plomb, les motos électriques permettent de diminuer les impacts environnementaux des transports, à condition que les batteries soient recyclées. Belboom et al. ont comparé trois solutions de recyclage des véhicules hybrides : (i) recupération de la batterie et du moteur puis broyage ; (ii) solution i + récupération des composants électroniques ; (iii) solution (i) avec récupération du plastique. Ces deux dernières solutions ne présentent pas de gains environnementaux significatifs par rapport à la solution (i).

Divers / autres

de Magistris et al. ont étudié la volonté des consommateurs de payer un surcout pour acquérir des produits alimentaires plus durables. Les consommateurs ne seraient ainsi pas prêts à payer plus pour des produits voyageant sur de longues distances mais les auteurs mettent en avant l'hétérogénéité des comportements. Groening et al. ont étudié l'influence d'un label présentant les émissions de GES sur les choix des consommateurs. Leurs résultats montrent que : (i) le label joue un rôle dans le choix ; (ii) les émissions de GES durant la phase d'utilisation sont les plus significatives pour le consommateur ; (iii) le recyclage est souvent perçue comme la meilleure source de réduction d'émissions de GES.
Amienyo et al. ont évalué l'ACV des fours électriques das le cadre d'une politique de réduction de la consommation énergétique des appareils électroménagers. Leur étude suggèrent que des mesures devraient être mises en place pour favoriser l'adoption des fours électrique à basse consommation par les consommateurs. Alvarez et al. ont étudié le SWOT (forces, faiblesses, opportunités et risques) de l'empreinte carbone. Leurs résultats montrent en particulier l'importance d'aller vers une méthode unique entre empreinte produit et empreinte organisationnelle. Bizga et al. ont réalisé l'ACV input / output des pays baltes afin d'estimer l'évolution de l'empreinte carbone des ménages dans les 3 pays entre 1995 et 2011. Leurs calculs montrent une augmentation de 47%, 20% et 52%, respectivement pour l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie.
Holloway et al. ont réalisé l'ACV de potabilisation de l'eau par par bioréacteur à ultrafiltration osmotique hybride. Prouty et al. ont évalué comment la perception de la qualité de l'eau influence l'impact environnemental de la production d'eau potable en Ouganda. Ainsi, l'eau du robinet possède un impact fort du fait de son sur-traitement (ébulition via un chauffage au charbon) tandis que l'eau de pluie possède un impact faible mais des impacts sanitaires potentiels.

! Conférences à venir

Retrouvez ici les deadlines relatives à différentes conférences dans le domaine de l'ACV. Si vous souhaitez ajouter une conférence, vous pouvez envoyer un mail à info@ecostatis.com

Annual Thematic Workshop EcoSD - How ecodesign of products and services can embrace the use stage ?

Lieu : Paris
Date : 25 mars 2016
Sujet : L'atelier thématique annuel du réseau EcoSD
Deadlines passées : 05/12/15 : soumissions d'abstracts ; 17/12/15 : notification d'acceptation des abstracts ; 15/02/16 : soumission des articles complets

SAM 10

Lieu : Rome
Date : 9-10 mai 2016
Sujet : Conférence à la croisée de l'ACV et des autres domaines
Deadlines passées : 08/01/16 : soumission des abstracts ; 10/02/16 : notification d'acceptation des abstracts
Deadlines à venir :  11/04/16 : soumission des articles complets

SETAC 2016

Lieu : Nantes
Date : 22-26 mai 2016
Sujet : Une des conférences de référence en ACV !
Deadlines passées : 25/11 : soumissions d'abstracts ; 01/16 : ouverture des inscriptions ; 22/01/16 : notification d'acceptation des abstracts
Deadlines à venir : 22/03/16 : inscriptions pour les personnes ayant une présentation ou poster ; 22/04/16 : paiement des inscriptions à tarif réduit ; 27/04/16 : inscriptions au tarif normal 

CONFREGE 2016

Lieu : Genève
Date : 27-29 juin 2016
Sujet : CONférence FRancophone sur l'Eco-conception et le développement durable en Génie Electrique
Deadlines passées : 20/02/16: fin du second appel à contribution
Deadlines à venir : 01/03/16: notification d'acceptation ; 15/04/16 : soumission de l'article complet 

LCA case study symposium

Lieu : Montpellier
Date : 20-22 septembre 2016
Sujet : Le pendant de la SETAC, moins méthodologique et plus orienté applications
Deadlines passées : 15/12/15 : soumission de sessions
Deadlines à venir : 08/08/16 : inscriptions à tarif préférentiel ; 31/08/16 : inscriptions en ligne

LCA Food 2016

Lieu : Dublin
Date : 19-21 octobre 2016
Sujet : La conférence de réference sur l'ACV des produits alimentaires
Deadlines passées : 14/02/16 : soumission des abstracts
Deadlines à venir : 31/05/16 : soumissions des papiers complets ; 30/06/16 : inscriptions à tarif préférentiel

Congrès avniR

Lieu : Lille
Date : 8-9 novembre 2016
Sujet : Le rendez-vous des entreprises, filières, universitaires, bureau d'études, et grands comptes du monde entier, acteurs d'un 21ème siècle plus vert.
Deadlines passées : 31/11/15 : soumissions de sessions
Deadlines à venir : 18/03/16: soumission des abstracts ; 30/09/16 : inscription à tarif préférentiel

DTU's sustain conference

Lieu : Copenhague
Date : 30 novembre 2016
Sujet : La conférence de la Denmark Technical University sur l'ACV
Deadlines à venir : en cours : soumission des sessions

LCM 2017

Lieu : Luxembourg
Date : 3-6 septembre 2017
Sujet : La conférence de référence en ACV
Deadlines passées : 22/02/16 : soumission des sessions
Deadlines à venir : 15/05/16 : call for abstracts ; 15/12/16 : soumission des abstracts
ECOSTATIS

La lettre de l'ACV est une publication du bureau d'études Ecostatis, S.A.S.U. au capital de 4 000€.
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